Un ciel d’azur remplace la grisaille matinale
La ville de Québec s’éveille sentimentale
Aux vieilles pierres et aux pierres tombales
*
Sous un ciel mitigé, nous grimpons la colline de Québec.
Nous marchons sur une des rues principales de la ville : St Jean. Nous
allons jusqu’au restaurent prévu « Les gourmandises Louca » mais ce
dernier est fermé le lundi. Finalement, nous décidons d’effectuer un
piquenique. Nous trouvons de quoi nous restaurer dans un magasin puis nous nous
installons sur une place dite « éphémère ». L’endroit est aménagé en
estrade où des bancs et des tables permettent de manger ou de nous détendre. Le
lieu est l’ancien musical Olympia qui eut un incendie criminel en 1946. Aujourd’hui,
il se nomme « Passage Olympia » en attendant une nouvelle
affectation.
Après le déjeuner, nous prenons un thé dans le café « Tim
Horton », un enseigne plus populaire que Starbucks. Puis nous continuons à
explorer la vielle ville. Nous arrivons vers l’hôtel emblématique de Québec :
le Fairmont Le Château Frontenac. Nous marchons sur la promenade qui surplombe
le fleuve St Laurent : Terrace Dufferin. Ensuite, nous poursuivons en
contournant la Forteresse de Québec pour atteindre la promenade des gouverneurs
qui se jette dans la Terrace Dufferin. Nous buvons une boisson au Starbucks du
Château Frontenac.
En face de l’hôtel de ville se dresse le plus vieux « gratte-ciel »
de Québec et du Canada, érigé en 1929 : l’Edifice Price. Nous reprenons la
rue principale « St Jean » où nous nous arrêtons dans la librairie « Pantoute »
de l’argot Québec « pas du tout ». J’achète une revue « Liberté »
tout un programme.
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