La cité de Moncton
Au ciel monotone
Aux bruits atones
Et chantonne.
*
Après nos émotions d’hier, nous décidons de visiter la cité
de Moncton, la plus grande ville du New-Brunswick. En général, les habitations
n’ont pas plus de deux étages. La brique est privilégiée et surtout le bois,
les structures, les planchers et les murs. Nous mangeons au restaurant
végétarien « Calactus ». Les deux salles sont bien remplies lorsque
nous arrivons.
Après l’excellent repas, nous déambulons dans la ville en
suivant les points indiqués sur la carte de découverte. Nous remarquons que de
nombreux édifices religieux ponctuaient les quartiers de la cité. La religion
est omniprésente dans le New-Brunswick, elle phagocyte la vie des gens surtout
lorsqu’ils sont pauvres, ils y trouvent un réconfort illusoire.
Puis nous suivons la RiverWalk, un chemin le long de la
rivière PetitCodiac. Nous effectuons une pause devant un monument en l’honneur
de trois policiers morts pendant leur fonction. Nous n’avons aucune idée des
circonstances de leur décès. Le texte, bien qu’en Français, était plutôt
obscure, ou mal traduit, probablement du GoogleTraduction.
En fin du parcours, nous sommes arrêtés par le monument en l’honneur
de la déportation des Acadiens par les Anglais au XVIII° siècle. Les
britanniques ont confisqué les terres des français et donné à des sujets
anglophones. Au XIX° siècle, des Acadiens reviennent s’installer sur les
territoires maritimes. Aujourd’hui, la communauté francophone est présente dans
six régions, au Sud-Est (Moncton), la péninsule acadienne et Nord-Ouest (Edmonton)
dans le New-Brunswick et île du Prince Edouard, île du Cap-Breton, Sud-Ouest de
la Nouvelle-Ecosse (Nova Scotia).

