En Suisse, ils agrandissent les gares, les modernisent. En
France, ils les suppriment, étrange retournement.
Là, où l’humain est absent, la forêt reprend ses droits,
s’épanouit à son aise.
A Lyon, nous prenons le train TGV pour Paris. Nous sommes entassés comme
des bestiaux dans les wagons. Il n’y a pas assez de places pour les bagages.
Nous devons placer une des nôtre entre nous deux. André fait la réflexion
suivante : « C’est à croire que les concepteurs n’ont jamais
voyagé. »
Nous sommes enfin arrivés à Paris. Nous attendons l’Eurostar
pour Londres…